Revue de presse 6 novembre 2015
Stack of newspapers

Revue de presse 6 novembre 2015

Quelques échos de la presse du 29 octobre au 6 novembre.

«La phase de sommeil profond est la plus importante pour la mémoire, pour apprendre des mots, par exemple. Ce qu’on a appris est réactivé durant le sommeil profond. Il faut vraiment apprendre quelque chose avant d’aller dormir et ensuite on peut le répéter durant le sommeil, ce qui va améliorer la mémoire.»
Björn Rasch, professeur au Département de psychologie, La Télé, l’Actu en direct, 29.10.2015

«Nous avons toujours eu une tradition humaniste très développée. C’est une spécificité fribourgeoise que l’on sent beaucoup moins dans d’autres cantons. L’enseignement de ces langues antiques reste un point fort de l’enseignement du Canton de Fribourg. On peut même dire que notre Canton est un bastion du latin et du grec en Suisse.»
Thomas Schmidt, vice-recteur et professeur au Domaine de philologie classique, à propos de l’avant-projet de règlement d’exécution de la loi scolaire prévoyant d’abandonner le latin comme branche principale pour les élèves de prégymnasiale, La Liberté, 03.11.2015.

«C’est la question de la poule et de l’œuf. On a tendance à demander : est-ce que les pays fédéraux sont riches parce qu’ils sont fédéraux ou est-ce qu’ils sont fédéraux parce qu’ils sont riches ? En tout cas la constatation s’impose, les fédérations font parties des pays les plus aisés du monde.»
Nicolas Schmitt, collaborateur scientifique à l’Institut du fédéralisme, RTS, La Première, Journal du matin, 1h16 – 1h24, 04.11.2015

«Die Frauen sind von den gleichen Thesen überzeugt und der Meinung, dass der Jihad notwendig und obligatorisch ist.»
Géraldine Casutt, assistante diplômée au Domaine sciences des sociétés, des cultures et des religions, Basler Zeitung, 05.11.2015

 

 

Les derniers articles par Farida Khali

Author

Exerce d’abord sa plume sur des pages culturelles et pédagogiques, puis revient à l’Unifr où elle avait déjà obtenu son Master en Lettres. Rédactrice en chef d’Alma & Georges, elle profite de ses heures de travail pour pratiquer trois de ses marottes: écrire, rencontrer des passionnés et partager leurs histoires.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *