Une thèse en 3 minutes: le défi MT180

Une thèse en 3 minutes: le défi MT180

Jeudi 29 mars, 8 doctorants occuperont la scène du Nouveau Monde pour une nouvelle édition de Ma thèse en 180 secondes. Edition un peu particulière, puisque la finale suisse aura également lieu à Fribourg, le 7 juin prochain. Avant le grand soir, les candidats confient à Alma&Georges ce qui les a motivé à relever le défi.

Céline Beaud
Faculté des lettres et des sciences humaines
Département des sciences historiques
Histoire moderne

J’ai décidé de participer un peu sur un coup de tête. Je connaissais ce concours, bien sûr et cela me titillait, mais je n’y avais jamais sérieusement réfléchi. Au début de cette année, j’ai reçu un mail proposant de s’y inscrire. Je me suis lancée parce que c’est un joli défi et que, après tout, «c’est juste 3 minutes de ma vie, alors pourquoi pas». J’en attends surtout une découverte de moi-même et de mes capacités à transmettre mon travail et ma passion. Quoi qu’il advienne, ce sera une riche expérience pour la suite.

Yahia Boutefnouchet
Faculté des sciences économiques et sociales
Département d’économie politique

Ma thèse en 180 secondes est devenu, depuis quelques années, le concours de vulgarisation par excellence. J’ai toujours manifesté de l’intérêt pour ces initiatives. C’est l’occasion de se livrer à un exercice hors du cadre académique conventionnel. En sciences humaines et sociales, nous traitons de questions relatives à la société dans sa grandeur passée, actuelle ou future. Il est donc primordial de savoir à quel point ces sujets sont proches de la société. Les retours dont nous pourrons bénéficier à l’occasion de ce concours nous permettront d’évaluer et d’adapter les parties de la thèse destinées à être publiées dans des revues grand public. De plus, la vie d’un chercheur ne se résume pas à donner des cours, produire des ouvrages et mener d’autres recherches. Nous serons certainement amenés à animer des conférences et à donner des discours en public.

Christophe  Fitamen
Faculté des lettres et des sciences humaines
Département de psychologie

Ce concours attire mon attention depuis un certain temps déjà, depuis mon master en fait. Je me suis toujours dis que c’était un format très intéressant pour parler de recherche: 3 minutes vulgarisées. C’est inhabituel dans le lot de conférences auxquelles on participe durant notre thèse. Cela permet de toucher un public plus large. Si je participe à ce concours c’est, d’une part, par curiosité pour le concept et, d’autre part, pour le challenge de ne parler que 3 minutes! Je m’attends à vivre une expérience enrichissante et à la partager avec d’autres doctorants de divers milieux.

Rafaella Garbin
Faculté des sciences et de médecine
Département de géosciences

Sciences de la Terre

J’avais envie de participer à Ma thèse en 180 secondes, parce que je suis très intéressée par le domaine de la vulgarisation scientifique. J’espère réussir à partager ma passion pour les tortues et qu’à la fin, le public ressorte plus intéressé, touché par ma passion.

 

 

Philippe Humbert
Faculté des lettres et des sciences humaines
Département de plurilinguisme et didactique des langues étrangères

Domaine des sciences du langage

Participer au MT180, c’est l’opportunité de diffuser l’avancée de ma recherche à un public plus hétéroclite, qui n’a pas peur de me dire ce qu’il pense vraiment. Dans les colloques scientifiques, on a l’habitude d’avoir 20 minutes pour développer ses arguments face à ses pairs , mais pas d’en vulgariser le contenu en seulement 3 minutes devant des inconnus. Je suis curieux de voir ce que ça va donner et ce que les gens vont retenir de ces 180 secondes. Je pense que le public voit des choses que le chercheur ne voit pas toujours, parce que les scientifiques ont aussi leurs petites routines académiques. C’est aussi en sortant de notre zone de confort qu’on fait avancer nos idées.

Rahel Meier
Faculté des lettres et des sciences humaines
Sciences historiques

Histoire de l’art et musicologie

Je suis motivée à participer au MT180, parce que je suis convaincue qu’il est très important de communiquer sa recherche en public. J’attends de cette soirée beaucoup de fun et le plaisir de rencontrer de bons étudiants.

 

 

Anne-Raphaëlle Richoz
Faculté des lettres et des sciences humaines
Département de psychologie

Laboratoire des neurosciences visuelles et sociales

J’ai décidé de participer à ce concours, car c’est une opportunité unique de présenter et d’expliquer au grand public les recherches que j’ai faites au cours de ces 5 dernières années. C’est également un très beau challenge d’essayer de réduire environ 12’000 heures de travail à 180 secondes de présentation! Je n’ai aucune attente particulière, à part de vivre une belle soirée avec les autres participants et d’en garder un beau souvenir.

Tiffaine Stegmüller
Faculté de droit
Chaire de droit civil I

J’aime le challenge. Ce concours m’offre la possibilité de me pencher sur les techniques de l’art oratoire et d’exercer celles-ci. Il s’agit, par ailleurs, d’une véritable opportunité de faire connaître ma recherche au grand public.

 

 

 

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  • Le concours fribourgeois aura lieu le jeudi 19 mars, à 20h00, dans la salle du Nouveau Monde. Tous les renseignements sur le site de l’Unifr. Rendez-vous aussi pour la finale suisse, le 7 juin, à 19h00, à l’Aula magna de Miséricorde, Av. de l’Europe 20.
  • Site suisse de Ma thèse en 180 secondes

Farida Khali

Exerce d’abord sa plume sur des pages culturelles et pédagogiques, puis revient à l’Unifr où elle avait déjà obtenu son Master en Lettres. Rédactrice en chef d’Alma & Georges, elle profite de ses heures de travail pour pratiquer trois de ses marottes: écrire, rencontrer des passionnés et partager leurs histoires.

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