Normes éditoriales

Directives générales

Pour toute proposition, une version électronique (format Word ou PDF) se voit exigée d’office par la rédaction.

Un article ne doit pas outrepasser les 55 000 signes et l’étude critique les 35 000 signes, alors que le compte rendu se limite à un maximum de 10 000 signes (espaces et notes de bas de page comprises dans tous les cas).

Police de caractères suggérée : Times New Roman

La rédaction demande une mise en page minimaliste (pas de tabulations ni d’alinéas au-delà du strict essentiel, aucune entête, aucun pied de page, justification à la gauche en permanence, etc.).

Veuillez éviter toute césure syllabique (hormis tirets insécables lorsque nécessaires au plan sémantique) comme aussi les mise en relief. Les cas échéants, elles seront signalées par l’allographie italisée (pas de caractère gras).

Abréviations: À l’exception de « etc. », il est prescrit de n’utiliser aucune abréviation dans le texte principal. Pour tout renvoi à deux pages ou plus d’un texte, on mentionnera explicitement les pages désignées (ex. : 47–49).

Utiliser le tiret court (semi-cadratin) (–) et non le trait d’union (-), plus court encore, pour indiquer un intervalle spatial ou temporel entre des chiffres (ex. : pages 47–50, XVIIe –XVIIIe siècles). Les tirets semi-cadratins seront également retenus (à l’instar des parenthèses) dans le but de mettre en évidence un segment de texte.

Les citations sont insérées entre guillemets français (« … »), alors que toute citation introduite dans une autre citation se verra annoncée par des guillemets anglais (“...”). Par ailleurs, l’omission délibérée d’un segment (troncature) dans une citation sera signifiée par des crochets ([…]). En outre, seules les parenthèses propres au texte cité seront d’usage dans celui-ci ; dans tous les autres cas de figure, les crochets seront privilégiés.

Pour l’orthographie et la qualité linguistique de manière générale, la plus récente édition du Bon usage de Maurice Grevisse (De Boeck/Duculot, © 1936, rééditions sous la direction de Michel Goosse depuis 1980) constituera la référence arbitrale de la FZPhTh.

Outre le résumé anglais correspondant, tout article sera suivi d’un sommaire dans la langue de rédaction du texte. Ceux-ci ne devront pas excéder les 700 signes chacun.

  • Notes de pas de page

    Les notes, numérotées en continu, sont renvoyées en bas de page (et non à la fin du texte). À la faveur d’une citation, l’appel de note succède immédiatement au guillemet fermant. En revanche, l’appel de note annonçant un développement explicatif sera inséré suivant le mot ou le syntagme concerné.

    Exemple :

    « Ainsi, […] on ne peut qu’être frappé par la similitude des explications d’Averroès et d’Albert¹ : même référence tirée d’Alexandre […], expressions similaires dont : « […] C’est pourquoi les Anciens disaient de lui qu’il est le seigneur de la vie »².

     

  • Références bibliographiques

    Les références bibliographiques figureront dans les notes de bas de page.

    Lors de la première mention, on donnera la référence complète (voir exemple ci-bas) ; ensuite l’abrégé sera mise de la façon suivante : AUTEUR (en petites capitales), Prénom ou l’initiale du prénom : Titre, page.

    En cas de pluralité d’auteurs (et/ou de rédacteurs/directeurs d’édition), séparer ceux-ci d’un trait oblique sans espaces (ex. : BIRMELE (en petites capitales), A./BÜHLER (en petites capitales), P./CAUSSE (en petites capitales), J.-D. [éd.]), on ne mentionnera que les 3 premiers auteurs.

    Si plusieurs maisons d’édition se voient associées à un titre, l’insertion de la première d’entre elles sera suffisante.

    Le patronyme d’un auteur apparaît en petites capitales précédées de la majuscule à l’initiale, et se voit suivi (nonobstant la majuscule toujours à l’initiale) du prénom en caractères ordinaires (ex. : BIRMELE (en petites capitales), André).

    Un renvoi général ou non autrement spécifié (section d’un chapitre ou d’un ouvrage, etc.) sera initié par l’abréviation latine « cf. » (du latin confer : voir, se reporter à).

  • Exemples pour les références bibliographiques

    (1) Monographie 

    PATRONYME (en petites capitales), Prénom : Titre. Sous-titre (= Titre de série N°/Collection). Edition [s’il ne s’agit pas de la première édition]. Lieu : Maison d’édition [sans virgule] année, page(s).

    Exemple :

    BATUT (en petites capitales), Jean-Pierre : Pantocrator. « Dieu le Père tout-puissant » dans la théologie prénicéenne (= Collection des Études Augustiniennes. Serie Antiquité 189). Paris : Institut d’Études Augustiniennes 2009, 287–291.

    (2) Article de revue

    PATRONYME (en petites capitales), Prénom : Titre. Sous-titre, in : Nom de la revue en caractères romains [sans virgule] tome (année), page(s).

    Exemple :

    LAVAUD (en petites capitales), Laurent : Naître hors du monde. Deux phénoménologies de la naissance : Maître Eckhart et Michel Henry, in : Rev. Sc. ph. th. 93 (2009), 757–777, ici 756.

    (3) Œuvre collective

    PATRONYME (en petites capitales), Prénom / PATRONYME (en petites capitales), Prénom (éd.): Titre. Sous-titre (= Titre de série N°/Collection). Edition [s’il ne s’agit pas de la première édition]. Lieu : Maison d’édition [sans virgule] année, page(s).

    Exemple :

    BIRMELE (en petites capitales), André / BÜHLER (en petites capitales), Pierre / CAUSSE (en petites capitales), Jean-Daniel (éds.) : Introduction à la théologie systématique (= Lieux théologiques 39). Genève : Labor et Fides 2008, 55.

    (4) Article tiré d’une œuvre collective

    PATRONYME (en petites capitales), Prénom : Titre. Sous-titre, in : PATRONYME (en petites capitales), Prénom / PATRONYME (en petites capitales), Prénom (éds.): Titre. Sous-titre (= Titre de série N°/Collection). Edition [s’il ne s’agit pas de la première édition]. Lieu : Maison d’édition [sans virgule] année, page(s).

    Exemple :

    GIRAUD (en petites capitales), Cédric : Per verba magistri. La langue des maîtres théologiens au premier XII siècle, in : MOOS (en petites capitales), Peter von (éd.) : Entre Babel et Pentecôte. Différences linguistiques et communication orale avant la modernité (VIIIe–XVIe siècle) (= Société et communication individuelle avant la modernité 1). Wien : Lit 2008, 357–374.

    (5) Internet

    PATRONYME (en petites capitales), Prénom : Titre. Sous-titre, URL (date de saisie).

    Exemple :

    GOARZIN, Maël : Pierre Hadot et la philosophie antique – Entretien avec Philippe Hoffmann 1/9, http://biospraktikos.hypotheses.org/1482 (14.12.2016).

    (6) Compte rendu

    En tête du compte rendu, la notice bibliographique de l’œuvre discutée s’inspirera de l’exemple suivant :

    MAITRE ECKHART (en petites capitales) : Livre des paraboles de la Genèse. Traduction de J.-C. Lagarrique, introduction par M.-A. Vannier / M. Maurière (= Sagesses médiévales). Paris : Les belles lettres 2016. 256 p., ISBN 978-2-251-18318-3.